Sortir de sa zone de confort

L'envie de se dépasser

Sortir de sa zone de confort

L’envie de se dépasser est positive. Suivez-là, et quelle que soit l’issue, félicitez-vous d’avoir essayé. La satisfaction d’avoir complété une action inédite induit une prise de risque qui renforcera votre confiance et estime de soi.

Sortir de sa zone de confort

L'envie de se dépasser

La peur de ne pas être à la hauteur

Durant mes cours de yoga, à l’occasion d’un exercice plus difficile, ma professeure disait souvent : « sortez de votre zone de confort. Allez au-delà de ce que vous vous croyez capable, avec le corps que vous avez. Vous verrez, il vous en remerciera. » À chaque fois, je faisais ce que je pouvais. Au début, c’était un peu désagréable. Puis, je réalisais le bien que l’effort me faisait. Et, quand nous répétions des mouvements similaires d’une semaine à l’autre, je constatais des progrès qui m’encourageaient à continuer.

Face à la peur de ne pas être à la hauteur, on a tendance à s’interdire des choses que l’on décrète hors de sa portée. À quoi cela sert que je tende la jambe en l’air tout en levant les bras au ciel ; je ne suis pas assez souple, je vais paraître ridicule. Aujourd’hui, avec le recul, je répondrais, et alors, ça vaut le coup de te lancer, non ? Tu en a bien envie, pourquoi te freiner ?

L’envie de se dépasser

L’envie de se réaliser et de se dépasser. Quand elle est là, il faut l’attraper par la main et ne plus la lâcher. Les doutes sont naturels, mais ne devraient pas être insurmontables. Au moins, essayez. Ne préjugez pas à l’avance de vos capacités. Dites-vous que vous pouvez toujours vous améliorer. Et si vous n’y arrivez pas, c’est parfaitement ok.

La satisfaction d’être allé au bout

Quel qu’il soit, le résultat est positif et gratifiant. La satisfaction d’avoir mené un projet jusqu’au bout, d’avoir complété une action, même si l’issue n’est pas forcément celle que l’on aurait imaginé, nourrit sa confiance et son estime de soi. Non, je ne suis pas rien. Non, je ne suis pas minable. J’ai des désirs, je vais à leur rencontre, et même si je me plante, ce n’est pas grave, j’apprends de mes échecs et de mes erreurs, je peux me former, je persévère et je vais de l’avant, parce que je crois en moi. Attention toutefois, si je ne restreins pas mes possibilités, je n’en fais pas trop non plus.

Le dépassement de soi

Avoir fait une vidéo a été pour moi l’exemple même du dépassement de soi. Il y a quelques temps, une telle initiative m’aurait parue impossible. Parce que je me serais jugée inapte à l’exercice. Pas assez à l’aise, pas assez belle, non mais vraiment, comment oserais-tu te montrer, on va te trouver horrible. Puis, l’envie est venue. Je voyais la vidéo comme un défi à me lancer pour apprendre à mieux me sentir par rapport à l’image que je renvoie. J’avais le désir de la nouveauté, alors je l’ai poursuivi. Et je n’ai pas regretté. Ce n’était pas la meilleure vidéo du monde, mais tel n’était pas le but. Le plus important, c’est d’y avoir mis du plaisir et une bonne énergie.

De l’audace

Si j’avais un conseil à vous donner, cela serait celui-ci : si vous avez une idée de réalisation mais que celle-ci vous effraie ou vous rebute, n’abandonnez pas la partie pour autant. Si nécessaire, attendez un peu. Si l’envie continue à vous titiller, donnez-vous l’impulsion nécessaire. Soyez audacieux. « Sortez de votre zone de confort », comme dirait ma professeure de yoga. Quoi qu’il advienne, félicitez-vous pour vos efforts. Une telle démarche vous aidera à vous valoriser et à vous sentir mieux avec vous-même.

Croyez-moi, j’en ai fait l’expérience !

Héléna DAHL

Française résidant à Bruxelles, âgée de trente-deux ans, j’ai commencé ma carrière en tant qu’assistante parlementaire au Parlement européen, où j’ai travaillé pendant cinq années. Animée par ma passion de l’écriture, j’aspire aujourd’hui à une carrière d’auteure professionnelle. En effet, écrire a toujours fait partie de moi, et ce dès le plus jeune âge. Mon premier roman, La nuit s’éveille et tout s’éclaire, est une œuvre de fiction basée sur mon récit de vie. Mon deuxième roman, Un homme vrai, raconte l’histoire d’un homme face à la dépression.